Partir du geste réel
Ouvrir un bocal, porter un sac ou tenir un outil ne sollicitent pas les mêmes prises. Décrire le geste et le moment où il devient difficile aide à chercher une adaptation ciblée.
Répartir et réduire les contraintes
Utiliser deux mains, augmenter le diamètre d'une poignée, rapprocher la charge du corps ou alterner les tâches sont des principes généraux. Une attelle ou une aide technique se choisit avec un professionnel lorsqu'elle est indiquée.
Préserver l'autonomie
L'objectif n'est pas de protéger au point de ne plus utiliser la main, mais de conserver les activités importantes avec moins de surcharge. L'ergothérapeute peut analyser domicile et travail.
Répartir la contrainte dans les gestes quotidiens
Porter avec les deux mains, rapprocher la charge du corps, utiliser les articulations les plus solides et alterner les tâches réduisent certaines contraintes. Des manches plus larges, un ouvre-bocal, un chariot ou un poste de travail ajusté peuvent préserver l'autonomie. L'aide technique doit répondre à un geste réellement difficile ; acheter de nombreux accessoires sans essai risque de déplacer le problème ou de ne pas être utilisé.
La protection articulaire ne signifie pas éviter tout mouvement. L'entretien de la mobilité et de la force se discute selon l'origine de la douleur et l'état des articulations. Un ergothérapeute peut observer le geste dans son contexte et proposer une adaptation personnalisée. Une déformation nouvelle, une perte de sensibilité ou une baisse rapide de force nécessite une évaluation plutôt qu'une simple compensation matérielle.